Covid 19:le plastique n’est pas une solution

Retour à la cantine: la santé d’abord !

Certains enfants vont reprendre le chemin de l’école et de la cantine. Chaque situation familiale est particulière, chaque école s’applique à faire respecter au mieux le protocole sanitaire défini au niveau national. Aussi, la pause méridienne s’organise dans l’urgence et le repas froid conditionné sous plastique est trop souvent une des solutions proposées à nos enfants.

Nous comprenons bien qu’en ce moment l’usage du plastique est privilégié pour des raisons logistiques (conservation, transport, service individualisé…). Toutefois, nous souhaitons attirer votre attention sur l’instrumentalisation faite par les industriels du plastique et de la restauration collective présentant celui-ci comme LA solution barrière à la propagation du virus (voir l’article publié par Le Monde), alors que des études publiées dans les revues médicales scientifiques NEJM et The Lancet démontrent que le virus du Covid-19 résiste jusqu’à 7 jours sur le plastique (voir également les articles de Capital et Science&Vie).

Il est important de rappeler que l’utilisation du plastique dans la restauration scolaire entraîne la migration de perturbateurs endocriniens et autres substances indésirables dans l’alimentation, avec pour conséquence le risque de développer des pathologies telles que des cancers et des maladies chroniques (diabète, obésité, troubles respiratoires, …) qui sont des facteurs de risque aggravants du Covid-19. Deux scientifiques américains mettent en avant dans un article de la revue Environmental Health News le lien entre l’exposition aux perturbateurs endocriniens et les maladies aggravant la sensibilité au Covid-19, et préconisent d’agir « pour empêcher les produits chimiques de porter atteinte à notre santé, notre vitalité et notre résistance » (voir également les articles de WECF France et Futura Santé).

Que retiendrons-nous de cette pandémie mondiale ?

Face à ce virus, deux secteurs essentiels à notre survie n’ont pas cessé de fonctionner : la santé et l’alimentation. Ces deux secteurs sont intimement liés. Une alimentation saine et durable, non exposée aux perturbateurs endocriniens, est nécessaire afin d’éviter le développement de maladies dont nous constatons aujourd’hui leurs effets aggravants pour la population touchée par le Covid-19.

Le principe de précaution est plus que jamais d’actualité.

Ne faisons pas machine arrière.

Poursuivons nos objectifs et nos engagements !

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